On vous aides n°26 - Special Entrepreneur
04-12-2012 Par Radio CresusEmission spéciale « entrepreneurs » !
Ecoutez l’émission de Radio CRESUS consacrée aux entrepreneurs, et les interviews menées par
notre expert CRESUS, Michel KNOELL.
Nos entrepreneurs témoignent de leur condition, de leur engagement sans limites, et comment ils
assument seuls le poids du risque de leur entreprise : des témoignages riches d’enseignements et
d’humanité.
Martin a liquidé son affaire pour laquelle il s’était porté caution. Aujourd’hui sans emploi, il n’arrive
plus à faire face aux remboursements des 80 000 € de passif.
Yves, chef d’entreprise associé à 50% dans une affaire qui a périclité, doit lui aussi se battre suite à
son engagement personnel. Malade, il risque de ne plus pouvoir faire face à ses mensualités à régler.
Comment peut-il s’en sortir ?
Régis, gérant vaillant et combattif, n’a pu éviter la liquidation judiciaire de son entreprise franchisée
qui s’est effondrée en 36 mois. Sans activité, il n’a droit à aucune indemnité. Que lui reste-t-il?
Joseph entrepreneur actif depuis 13 années, avait 20 employés. Il pensait être sauvé par un plan de
redressement judiciaire qui dura près d’une année, encore restait-il à payer l’AGS…
Cécile, sur un coup de cœur, a repris un fonds de commerce pour son activité d’artisan pâtissier. Les
affaires ne furent pas à la hauteur des charges à payer. Son époux, également engagé dans cette
affaire, se retrouve par l’effet « domino » en insolvabilité notoire.
Louis, artisan garagiste passionné, après sa longue maladie, est reconnu invalide. Toute sa vie en
est bouleversée : Louis était son propre patron, et il n’a plus rien. Il n’a pas procéder d’emblée
à la radiation de son entreprise. Pourra-t-il alors bénéficier de la procédure de liquidation de son
entreprise ?
Emile, entrepreneur durant 15 années, responsable de 40 salariés, s’est progressivement engagé
personnellement pour sa société pour garantir au final plus d’un million d’euros. Son entreprise,
fragilisée par la crise et le manque de courage des banquiers, n’a pas survécu. Sans revenu,
sans protection sociale, frappé par l’infamie de la liquidation judiciaire, il nous parle des valeurs
d’adaptabilité et de changement.
Georges, retraité mais toujours homme d’action, s’est associé pour ouvrir un café-restaurant à
Saverne, confiant des promesses d’une clientèle (a priori) assurée par la proximité de la gare TGV.
Des promesses sans lendemain qui l’amènent à confier sur radio CRESUS : la fermeture de son
établissement a été vécue comme « un gros choc » !
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